La graphothérapie c’est la rééducation de l’écriture…

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« La graphothérapie est à l’écriture ce qu’est l’orthophonie à la lecture ».

Lors du premier rendez-vous, un bilan graphomoteur est effectué avec l’enfant.Nous faisons connaissance, nous regardons les derniers devoirs de l’enfant et nous cherchons quels sont les problèmes rencontrés à l’école.

La procédure

Première étape : le bilan graphomoteur.

Lors du premier rendez-vous, un bilan graphomoteur est effectué avec l’enfant.Nous faisons connaissance, nous regardons les derniers devoirs de l’enfant et nous cherchons quels sont les problèmes rencontrés à l’école. Ensuite, l’enfant effectue quelques petits tests : le test de la vitesse, la « lettre à l’ami », le test des quatres éléments… Ces éléments constituent le bilan. Suite à celui-ci (durée : 1heure 15 min environ), un diagnostic de dysgraphie ou non est établi.

Deuxième étape : la rééducation.

Si une dysgraphie est diagnostiquée, une rééducation de l’écriture peut être entamée. Les séances ont lieu une fois par semaine et durent 45 minutes. Durant la séance, l’enfant aura des exercices graphiques à faire, sur divers supports, ainsi que des jeux qui pourront l’aider à progresser. Entre chaque séance, de petits exercices d’entraînement peuvent être donnés.

La durée de la rééducation.

Cela dépend en grande partie de la motivation de l’enfant et du degré de la dysgraphie. Elle peut durer quelques mois voire une année scolaire ou plus, en fonction de l’importance de la dystrophie. Pour maintenir les progrès réalisés, il est important de savoir qu’il faut effectuer un minimum de 12 séances. Il est conseillé d’observer votre enfant en début d’apprentissage de l’écriture et de la lecture ( GS-CP-CE1). En effet, si des problèmes graphiques apparaissent, il ne faut pas persister et croire qu’ils vont disparaître : c’est rarement le cas. Il est important d’agir rapidement pour éviter que les mauvaises habitudes persistent, et que la dysgraphie soit importante. En effet, une rééducation peut être très bénéfique et peut éviter un mauvais départ dans la scolarité de l’enfant voire un redoublement.

Après une rééducation.

Suite à la rééducation, l’enfant, dysgraphique auparavant, est plus épanoui.

– Il acquiert plus de lisibilité, d’aisance, de rapidité.

– Il est moins crispé et ne redoute plus le passage à l’écrit.

– Il peut même découvrir le plaisir d’écrire, de dessiner, colorier…

 

 

 

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